De Lutèce à Massilia

L'histoire d'un grand saut (avec parachute) vers l'inconnu

02 novembre 2009

C O U C H E R   D E  S O L E I L   P O L A I R E

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En revenant de la Ciotat, sur la Route des Crêtes,
parmi ces paysages lunaires, un autre a attiré notre
attention.
Merci à Virginie pour cette belle prise de vue.

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28 septembre 2009

V I S I T E U R   D E   S E N S
LaCroix
Les enfants, à l'âge où il sublime le monde, ont l'art de
re-visiter le sens des mots.
Ainsi, mon dernier, bientôt 7 ans me demandait la signification de
l'expression :" c'est la croix et la bannière".
Peut-être avait-il entendu cela de la bouche des adultes et cette
expression avec une croix et une bannière lui semblait bien mystérieuse.
Aussi, avec son regard neuf sur le monde, je me suis moi aussi transposée et
interrogée sur cette origine singulière.
Cette expression, sous une forme un peu différente, est attestée dès le XVe siècle,
issue de l'italien.
A cette époque, la religion était omniprésente, dans toutes les activités et
à tous les niveaux de la société.
La croix, représentant celle du Christ, était donc obligatoirement brandie
en tête de toutes les processions, qu'il s'agisse des religieuses accompagnant
des reliques diverses ou organisées pour des évènements particuliers,
ou bien de celles destinées à accompagner l'arrivée d'un notable dans la ville.
Dans ces différentes processions, on portait aussi des étendards ou
des bannières diverses, que ce soit celle de la Vierge, de la paroisse,
d'une confrérie, du notable en déplacement ou de celui le recevant.

Mais l'organisation de ces processions n'était pas facile, paraît-il.
Les formalités, les règles à suivre, le respect de l'importance des participants,
qu'elle soit honorifique ou hiérarchique, transformait parfois leur préparation
en de véritables casse-têtes.
Ce qui explique le sens de "grandes complications".

En 1690, Furetière indique que "il faut la croix et la bannière pour inviter quelqu'un"
signifiait "il faut aller le chercher avec des formes telles qu'il ne puisse se dérober".
Dans ce sens, on retrouve l'apparat, la procession organisée pour accueillir au mieux
un visiteur éminent en déplacement qui, ainsi accueilli avec faste,
ne pouvait décemment pas s'esquiver.

Notre forme actuelle "c'est
la croix et la bannière pour..." est attestée en 1822.

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14 septembre 2009

HOMMAGE

Le photographe Willy Ronis lors des Rencontres photographiques d'Arles, le 7 juillet 2008.

AFP/GERARD JULIEN

Le photographe Willy Ronis lors des Rencontres photographiques d'Arles, le 7 juillet 2008.

   

Le photographe Willy Ronis, représentant célèbre de la photographie humaniste, est mort, dans la nuit de vendredi à samedi, à l'âge de 99 ans, a annoncé, samedi 12 septembre, une source proche du photographe. Après la mort de Robert Doisneau, dont la réputation l'avait longtemps éclipsé, Willy Ronis était devenu le principal représentant de l'école dite "humaniste" : il a fait partie de ces photographes qui, dans les années d'après-guerre, ont dépeint la France sous des traits souriants : petits métiers, bords de marne, couples d'amoureux, enfants farceurs…

Comme Doisneau, Willy Ronis a gagné sa vie en publiant des reportages en noir et blanc dans la presse, en particulier dans le magazine Regards. Lié au Parti communiste, il affectionnait les sujets sociaux, montrant la vie simple et heureuse des gens ordinaires mais aussi les luttes et les grèves des ouvriers. Il a signé des nus délicats, dont son célèbre Nu provençal, une photo de sa femme faisant sa toilette devant la fenêtre.

RETROSPECTIVE À ARLES

Les photos de Willy Ronis sont marquées par une composition soignée, une grande maîtrise de la lumière héritée de son goût pour la peinture hollandaise. Plusieurs sont devenues des icônes, comme son couple d'amoureux qui s'embrasse au sommet de la colonne de la Bastille, la ville de Paris à ses pieds. Ou son petit garçon bondissant, qui court dans les rues de Paris en portant un pain presque plus grand que lui.

S'il ne pouvait plus se déplacer qu'en chaise roulante, le photographe avait gardé l'esprit vif et une incroyable mémoire de toutes ses années de reportage photographique, racontant ses aventures jusqu'au moindre détail. Salué par une rétrospective au festival d'Arles cette année, Willy Ronis était apparu en forme, souriant, répondant avec délice aux questions, multipliant les anecdotes. Alors qu'il avait abandonné son appareil plus depuis 2001, il prenait plaisir à rencontrer les personnes qu'il avait photographiées dans les années 1950, évoquant avec elles, autour de ses photos, une époque disparue. Il avait fait don à l'Etat de toute son œuvre.

Claire Guillot

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25 août 2009

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Elle a 26 ans, elle est vendeuse chez Eram et ça fait 6 ans qu'elle fait ce métier.
Il vient faire un bilan de compétences car elle voudrait savoir si un jour elle
pourrait faire autre chose. De plus intéressant, de mieux payé.
Elle travaille 30 heures et gagne 800 euros net.
Spontanément, je me dis, travaille plus et tu gagneras plus.
Mais, tout de suite, comme si elle m'avait entendue dans ma réfléxion,
elle argumente que si elle travaillait plus, elle gagnerait forcèment plus
mais serait également obligée de payer plus cher sa nounou.
Donc, au final, elle serait perdante.
Oui, car elle a un petit garçon d'un an. C'est pour lui qu'elle a envie de
se battre. Elle aimerait bien lui offrir un petit bout de jardin, elle
voudrait bien lui rendre la vie belle.
Elle voit bien combien il s'émerveille devant des attractions.
Elle a envie que ça continue, elle a envie de lui donner le meilleur.
Et moi, tout en l'écoutant, je vois bien combien, elle s'émerveille
devant sa création et
combien elle a envie de la rendre encore plus belle son oeuvre,
d'y donner toute son énergie, sa sève, sa force.
Arriveras-tu à te battre, jeune mère, avec les faibles armes que tu
possèdes?
Arriveras-tu à lui donner cette belle vie dont tu rêves à ce chérubin?

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05 août 2009

CHUCHO VALDES AU FESTIVAL DES 5 CONTINENTS

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29 juin 2009

A  L' E S P A C E   J U L I E N
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L' E S P A C E  D' U N E   D A N S E  O R I E N T A L E

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L'E S P A C E  D U N E   F R A N C H E   C A M A R A D E R I E
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L ESPACE D'UN AUREVOIR A CELLE QUI NOUS A
TRANSMIS LA PASSION DE LA DANSE

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15 juin 2009

T O M B E R    A M O U R E U X
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Vous ne vous êtes jamais poser la question sur l'origine de cette
expression "tomber amoureux"?
On peut de demander pourquoi utilise -t-on ce verbe " tomber"?
Voici une explication tout à fait intéressante de Thich Nhat Hanh dans
"La colère"
"Tomber amoureux est une puissante formation interne. Quand vous
l'êtes, vous pensez uniquement à l'autre. Vous n'êtes plus libre. Vous
ne pouvez plus rien faire; vous ne pouvez plus étudier, ni travailler,
ni profiter d'un beau soleil, ni contempler la beauté de la nature autour
de vous. Vous ne pensez plus qu'à l'objet de votre amour. C'est la raison
pour laquelle nous assimilons ce phénomène à une sorte d'accident :"
tomber amoureux". Vous tombez, vous avez perdu votre équilibre."

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08 juin 2009

L' I M P E R M A N E N C E
ImpermanenceTree
"Toute chose composée est impermanente"
C'est un des 4 sceaux du bouddhisme et pour le comprendre
il faut aussi le vivre
.
Avez vous remarqué combien cette vérité est juste et combien nous le
vivons au quotidien?
Dans notre travail, dans notre couple, dans nos relations avec nos amis.
Tout change, rien n'est constant, rien n'est acquis. Alors pourquoi avons-nous
tant de mal à composer avec le changement? Pourquoi avoir peur du changement?
Pourquoi sommes-nous toujours en train d'y résister ? Et de nous rendre
malheureux parce qu'un bonheur s'est enfui, votre mari ne vous aime plus et vous a,
quitté , votre poste a été supprimée car votre société a été liquidée...
Pourquoi ne pas en faire une discipline? Il y aurait par exemple, dès la primaire des
enseignements sur le changement. Avec une méthodologie; comment le repérer,
comment l'apprivoiser, Comment l'intégrer dans notre système de pensée et notre façon
d'agir.
Et puis moi ce que j'aime bien aussi dans cette notion d'impermanence, c'est que c'est aussi
valable pour les difficultés qu'on traversent. Un jour, ça finit aussi par changer et là on peut
enfin voir un petit coin de ciel bleu.

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26 mai 2009

P R I S E     D E     R E F U G E39926700_p

Ayant pris refuge en le Bouddha, je ne cherche plus l'aide des
forces divines mondaines.
Je dirige ma confiance et ma dévotion
vers le Bouddha qui est le Refuge Ultime.
Ayant pris Refuge en le Dharma, je m'efforce de pratiquer les
actions vertueuses et j'abandonne toute activité nuisible envers tous
les êtres sensibles.
Ayant pris refuge en la Sangha, je m'associe aux amis spirituels et
j'évite les mauvaises fréquentations, ceux dont la conduite est très
négative.
Leur influence risquerait de me faire perdre confiance en le Dharma
et commettre des actes négatifs
.

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03 mai 2009

ça y est ! c'est parti pour le grand chaud!

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3 mai 2009: 1er bain à la plage des Catalans, the beach of Marseille!
Et notre venue dans cette région qui me parle tant reprend à nouveau
tout son sens.
Moi, ce que j'aime bien ici aussi, ce sont les gens.
C'est vrai qu'ils sont méditerranéens, qu'ils aiment tout ce qui brillent et
sont attachés aux apparences mais ils ont aussi cette spontanéité et
générosité qui améliore bien notre quotidien et nous rend la vie plus légère.
Alors, oui, ce bain, cet après-midi, je l'ai savouré comme un cadeau du ciel
et j'ai aimé tous ces gens réunis qui venaient goûter au même bonheur
simple.
J'ai aimé partager avec eux ces premiers moments de l'année où on la retrouve
enfin cette mer délaissée durant tout l'hiver.
Retrouver cette nature toute proche, c'est aussi retrouver de l'humain.

Posté par soleilpassant à 21:55 - SENSATIONS - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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